03 novembre 2009
Vrai brownie
Le miam, c'est quand même mieux en vrai.

J'ai testé une nouvelle recette de brownie, qui se défend bien.
J'utilisais auparavant la recette de Michel Oliver, présente dans un bouquin que je côtoie depuis que je suis toute petite. Ça remonte à pas si loin, et pourtant, je suis bien sûre qu'à cette époque, même Brossard ne faisait pas de brownie. Quel précurseur cet Oliver.
Enfin bref, je vous livre la recette telle quelle. Elle provient de Cookies, Muffins & Co, le minuscule livre de Pascale Weeks aux Editions First. Si vous ne l'avez pas déjà, courez l'acheter. Il coûte 2,90€ et contient une centaine de recettes de cochonneries plus caloriques les unes que les autres.
--- Brownie au chocolat ---
* 180g de beurre demi-sel
* 200g de chocolat
* 180g de sucre (j'ai mis un peu moins + 1 sachet de sucre vanillé)
* 1 pincée de sel
* 3 oeufs + 1 jaune
* 85g de farine
* 1 c. à c. rase de levure chimique
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Préchauffez votre four à 180°C (Th. 6)
Mettez le beurre et le chocolat coupés en morceaux dans un bol en verre. Posez ce bol sur une casserole d'eau frémissante afin de les faire fondre.
Lorsque la moitié du chocolat est fondue, retirez le bol de la casserole et remuez jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse.
Ajoutez le sucre et le sel et mélangez bien.
Ajoutez les œufs et le jaune un par un, en remuant bien à chaque ajout.
Ajoutez la farine et la levure et mélangez.
(à partir de cette étape, tout est possible: ajout de noix, de noix de pécan, de pépites ou de coulis de chocolat... dans mes grands moments créatifs, il m'est même arrivé de faire caraméliser les noix avant de les ajouter. On peut aussi ne rien mettre, je suis sûre que c'est très bon)
Versez dans un moule beurré et enfournez pendant 20mn environ. Le dessus doit être craquelé.
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Vous pouvez maintenant arrêter de lécher l'écran et reprendre une activité normale.
28 octobre 2009
Réponse...
Ce n'étaient ni des beignets, ni des knödels (bien que ça me dise quelque chose... j'ai dû voir une recette sur un blog).
C'était bien des boulettes de pâte, et je dirais même des boulettes de pâteS!

Une superbe recette de gnocchis de patate douce, trouvée dans Gourmet, un magazine culinaire américain.

Le plus, c'est l'utilisation du combo sauge + noisettes, qui bouscule à merveille les légumes doux de l'automne.
J'avais eu l'occasion de la tester dans un resto de San Francisco (avec de la butternut à la place des patates douces) et j'en garde très précisément ce souvenir: Huuuuuuuuuuuumiam...
Alors c'est sûr, quand je me suis mise à façonner mes petites boulettes de pâte, une à une, sur le dos d'une fourchette, et qu'au bout de deux heures je n'étais pas encore venue à bout de l'assiette complète, j'ai trouvé ça un poil fastidieux.
Même que je me suis dit que ça avait intérêt à en valoir sacrément la peine!
Ça la valait.

Bien sûr, personne ne peut faire ça tous les jours.
Faut même être un petit peu timbré comme moi pour se lancer là dedans.
Par contre, rien ne vous empêche de copier l'assaisonnement pour revisiter cette recette à votre sauce:
- Frire les feuilles de sauge dans l'huile d'olive, les égoutter sur du papier absorbant et les saler. (Le but c'est de rendre les feuilles croustillantes, de leur enlever leur côté duveteux, pas d'en faire des chips graillounes).
- Faire pareil pour les noisettes, dans la même huile. (si si j'insiste. Et on ne fait pas comme moi: on enlève la petite peau des noisettes sous peine de devoir s'y coller après friture. Et ça, on peut s'en passer surtout quand ça fait 2 heures et demie qu'on roule des boules de pâte sur une fourchette)

- On récupère l'huile, qu'on chauffe avec un peu de beurre jusqu'à le faire devenir noisette, et on sert comme sauce, assaisonnée de muscade et de parmesan.
À vous ensuite de trouver une recette plus ou moins élaborée pour profiter du cocktail imbattable légume doux (patate douce, butternut, potiron...) et combo sauge-noisette: courge rôtie, risotto à la courge, pâtes au coulis de potiron, purée de patates douces...
enfin ça, c'est pour vous, parce que moi, j'ai encore des gnocchis pour 10 au congèl :)
12 octobre 2009
GoÜrmande!
J'en ai déjà parlé ici ou là, Monop c'est mon terrain de jeu favori.
J'aime tout, les jolis packagings, les vernis OPI, la vaisselle, mais surtout le super assortiment de produits.
Après le délicieux muesli, j'ai craqué pour les dernières cochonneries Goürmandises de Gü, les Naughties, en V.O.
Il en existe trois sortes différentes, et pour vous livrer un avis complet, je me suis sacrifiée et j'ai tout mis dans mon panier.
Roh oui, bon ça va, je savais pas laquelle choisir alors j'ai tout pris.

Les Rocky Road d'abord.

Un délicieux mélange de raisins secs, de marshmallows, de miettes de biscuits, de caramel, le tout enrobé de chocolat évidemment.
Ceux-là sont un tout petit peu moins crousti-fondants-décadents que leurs cousins anglais de Marks&Spencers, mais ils font bien la blague.
Les Millionaire's Flapjacks ensuite.

Que celui qui n'aime pas le caramel continue sa lecture un paragraphe plus loin.
Jugez plutôt: des mini-barres de flocons d'avoine caramélisés, recouverts par un caramel fondant, le tout enrobé de chocolat, toujours.
Ça me rappelle que je dois avoir une recette du genre dans le livre de Trish Deseine...
Et pour finir: les Gü-ey Choc Sponge Rolls, mes préférés.

Je suis une folle de chocolat, des moelleux, de la ganache, et là j'ai été servie.
Ces "rolls" sont en fait des petits roulés de sponge cake au chocolat tartiné de ganache, le tout enrobé de chocolat pour un résultat qui se résume en un mot: Mmmmmmmmmmh...
C'était bon, ça vous a plu?... ben y'en a plus!

02 juillet 2009
Les Alpes méridionales
La semaine dernière, alors que j'errais dans les rayons de Monoprix, le panier rempli de bonnes résolutions et de fromage blanc 0%, je me suis laissée happer par un joli packaging. (j'ai la même maladie que Vert Cerise)

Puis j'ai flashé sur le contenu. Je pense que seul Southern Alps (que je ne connaissais pas du tout) a compris à quel point les mueslis et granolas peuvent être esthétique, et les sachets blancs à hublot transparent leur rendent largement justice: on veut du frais, des fruits, des graines et que ça croustille, rien d'autre!

J'ai donc opté pour le muesli N°5, parce que le miel et le jus de pomme me rappelaient la recette de Rose Bakery que je n'ai jamais pris le temps de tester. (mais il y en avait pleins d'autres avec de la mangue, ou du gingembre, ou encore du riz soufflé qui m'auraient bien tentée)
Dans le sachet, des flocons d'avoine, des noisettes, des graines de sésame et de courge, des nectarines, des fraises et des canneberges déshydratées... c'est tellement photogénique que je ne me lasse pas de le regarder!


Bon, c'est pas avec tout ça que je vais me remettre au régime, moi! (hé c'était du 0% en dessous, ça compte?)
22 juin 2009
Mon diner chez Senderens

Quand, pour le lancement de la nouvelle Senseo, Philips m'a invitée à diner chez Senderens, je trépignais.
Quand il a fallu confirmer ma venue, j'avais envie de dire que même pour tester des prothèses auditives je me serais battue pour en être (mais vous pensez bien que je me suis abstenue, ça ne fait pas très smart).
J'étais à la fois excitée de pouvoir tester la cuisine du chef, et en même temps pressée de découvrir le lieu de mes yeux.
Il faut dire que de l'extérieur, on ne voit pas grand chose de la belle métamorphose qu'a opéré l'ancien Lucas Carton sous la houlette de Noé Duchaufour-Lawrance, et que cela n'a fait qu'attiser ma curiosité.
J'ai toujours aimé ça, quand les architectes gardent tout le patrimoine d'un lieu et le raniment par de belles trouvailles design: ici, ça donne de belles moulures rénovées et des banquettes modernes en cuir mordoré au rez-de-chaussée pour le Senderens; et des ambiances plus contemporaines et glam avec des clins d'œil anciens dans les salons et au Bar Le Passage, entre alcôves bois/feuilles d'or et tables en corian/lustres en plexi gravés de pampilles Baccarat.


C'est joli mais quand est ce qu'on parle du M.I.A.M.?
Je ne pense étonner personne si je dis que j'ai adoré, de bout en bout: le saumon demi fumé pané à la poudre de café accompagné par un whisky noyé à l'eau minérale (pour mieux apprécier son parfum ambré sans bruler les papilles), la pastilla de canard et sa sauce au café brulot dont je ne me suis toujours par remise (les pistaches entières mêlées aux morceaux de viande et aux petits raisins blonds m'ont laissée sans voix)


La belle découverte gustative du jour était pour les desserts, dont l'alliance avec le café révélait tour à tour la puissance du réglisse ou l'onctuosité de l'époustouflant coulant de SAMANA, un fondant au chocolat pas du tout conventionnel, arrosé en touche finale de crème anglaise moka.

Je suis repartie enchantée, repue, enivrée, la tête chargée des discussions riches partagées avec mes nouveaux comparses (merci Christian et Dorian!), et avec une petite boite de mignardises by Senderens au bout du bras (ainsi que les recettes du nougat au chocolat et de l'éclair au café, au cas où me viendrait l'envie d'imiter le maitre).
Et puis j'avoue, j'y retournerais bien... avec la formule entrée/plat/dessert à 36 euros le midi au Passage, on aurait tort de se priver de ce genre de grands plaisirs, non?
Senderens et bar Le Passage
9 Place de la Madeleine - Paris 8e
29 avril 2009
In love with lemon
Il est des mythes pâtissiers auxquels j'oserais difficilement m'attaquer. La Forêt-noire par exemple –longtemps mon gâteau préféré– restera à jamais celui que ma nourrice préparait pour les anniversaires. (j'adorais son gâteau, elle même, beaucoup moins)
Il y a des gâteaux qui me fascinent par leur complexité, que je suis capable de refaire à l'infini pour tenter d'approcher la perfection. Le fraisier est de ceux-là, et je me souviens d'un été chez mes grands parents passé à faire des essais de génoise, de sirop au kirsch, de crème au beurre et de découpe de fraises.
Et puis il y a les gâteaux déconcertants par leur apparente simplicité.
Ce sont ceux que l'on choisit rarement au restaurant ou dans les pâtisseries, tant on se laisse séduire par les gâteaux plus originaux, recherchés, esthétiques, par le chocolat ou la chantilly.
Ceux là sont pour les puristes, ceux qui connaissent la difficulté de maîtriser les réalisations les plus simples; ce sera tantôt le flan pâtissier, tantôt le Paris-Brest.
Mon graal pâtissier à moi, c'est la tarte au citron.

Enfant, je détestais deviner la présence des zestes ou l'acidité du citron, j'ai longtemps préféré les pâtisseries plus sucrées ou alambiquées. Mes goûts s'affirmant, j'ai appris à l'apprivoiser, puis à l'apprécier, pour enfin la choisir systématiquement dans les pâtisseries dès qu'elle montrait un visage prometteur.
Hélas, le niveau des tartes au citron boulangères est plus qu'incertain, et m'a occasionné quelques déconvenues: les trop sucrées, les pas épaisses, celles qu'on croirait à l'orange, celles au lemon curd...

Parce qu'en matière de tarte au citron, je suis intraitable: je l'aime avec une belle pâte sablée ou à la poudre d'amandes, avec une crème épaisse, ferme et bien acidulée.
Avec ou sans meringue, peu importe, la tarte au citron, c'est d'abord une affaire d'équilibre et de CITRON!


Côté home made, j'ai testé une recette qui pourrait être parfaite si la crème n'avait pas un arrière goût de fécule, quant à la recette de Rose Bakery, elle est vraiment délicieuse, mais la quinzaine d'œufs nécessaires à sa réalisation en font un dessert des grandes occasions.
Évidemment, mon horizon est pour l'instant fait d'un désert de pâtisseries, ce qui ne m'empêche pas de me documenter ou d'enquêter...
Quelqu'un aurait il une recette canon, ou LE bon plan pour manger la meilleure tarte au citron de Paris?
17 avril 2009
Spring time
On n'en peut plus de ce printemps qui joue à cache cache, joue les aguicheurs avec son beau soleil et ses températures douces pour finir par doucher nos beaux espoirs et nos chaussures ouvertes!
Alors quand le week-end de Pâques a Paris s'est finalement annoncé comme très prometteur, nous nous sommes mis en quête d'une petite terrasse où bruncher.
C'est ainsi que nous avons eu l'occasion de découvrir la charmante cour de l'hôtel Amour, tout près de la rue des Martyrs.


On peut y aller pour observer le petit théâtre de ceux qui sont
là pour être vus, toutes les filles habillées pareil, les mecs avec
leurs grosses lunettes de soleil, les filles-à-maman bien trop jeunes
pour bruncher ici et qui ont l'âge d'être en pyjama devant la télé avec
un bol de nesquick...
Mais il faut surtout y aller pour la sensation de calme qui se dégage de cette minuscule cour verdoyante en plein cœur du 9e arrondissement, comme hors du temps.
Sinon on peut toujours tenter de faire rentrer le printemps à la maison, avec un joli bouquet de fleurs colorées...


Alors là c'est sûr, le printemps est là et vraiment là!
... comment ça il parait qu'il se remet à pleuvoir? damn it!
01 avril 2009
Gelb Rot Blau
Alors que je traînais hier dans les rayons des "aides à la pâtisserie" (non... pas pour me faire du mal, pour chercher de la vanille en poudre non sucrée, denrée apparemment introuvable), j'ai fait une découverte incroyable, et je me suis demandée pourquoi personne n'en avait parlé.
C'est une petite révolution haute en couleurs pour les amateurs de pâtisserie, de macarons et de cupcakes.
Avant, les colorants alimentaires en supermarchés, c'était ça:

Intérêt coloriel: proche de zéro. On pouvait avoir du rouge, du rose, du orange, du vert, du vert... clair, et puis du, euh, marronasse.
A croire que chez Vahiné, personne ne s'était jamais penché sur les règles de base de la colorimétrie.
Et puis hier, j'ai trouvé ça:

DU BLEU!! j'ai trouvé ça tellement incroyable et révolutionnaire qu'il a fallu que je prenne le paquet, que je vérifie même les autres au cas où il y aurait eu erreur, mais non.
Vahiné a découvert les couleurs primaires et nous ouvre ainsi les portes d'un monde peuplé de gâteaux schtroumpfs, de cupcakes tricolores pour le 14 juillet, de macarons à la violette de couleur violette...
Bravo donc à Vahiné encore une fois, pour avoir mis tant d'années à accoucher du bleu, et à s'apercevoir que "oh mais en fait, si on mélange du jaune et du bleu, ben on aura du vert, alors c'est tout bon"!
Aller une petite dernière pour la route:

30 mars 2009
Miamlist
À force de manger des légumes à rien, des endives et des tranches de jambon, je développe une obsession, pire qu'avant encore, pour la bouffe. Le miam. Le BON miam.
Si bien que j'ai décidé de me dresser une Miamlist, pour dès que j'aurai le droit de lâcher un peu la bride: des choses simples, du sucre essentiellement, dont je ressens de plus en plus le manque.
(Je sais bien que cette démarche ne plairait pas du tout à mon médecin. Le problème, c'est que la bouffe, moi j'aime la faire, j'aime la regarder, la photographier et fatalement, la déguster.)
Sans ordre particulier et évidemment pas en même temps, voilà ce que je voudrais bien cuisiner/goûter:

Une tarte tropézienne // un bon pain au chocolat encore chaud - je me souviens d'un texte d'Irene Frain qui évoquait ses souvenirs d'enfance par l'image d'un pain au chocolat encore tiède, feuilleté, le chocolat fondant, le beurre à peine transpirant... c'est ça que je veux // un cheesecake avec des fraises, aussi bon que celui du Carnegy Deli à NYC // la pizza d'Al Taglio, et évidemment la pizza nutella-pignons // les roulés à la cannelle de Cococerise (si tu en es à en faire toutes les semaines, c'est qu'ils doivent valoir le coup) // des crêpes // des cookies, des cookies, des cookies - au chocolat noir, au chocolat blanc, aux pistaches ou au noix de macadamia, et ceux de Laura Todd aussi // une très bonne tarte au citron acidulée, meringuée ou non // un gâteau au chocolat, voire un mi-cuit // un kouign amann // des scones // des shortbreads // un bon granola // une pomme d'amour, même si je crois me souvenir que je n'aime pas spécialement ça...
et puis aussi:
retourner au Bottle Shop // aller chez Swann et Vincent // faire des lasagnes à la ricotta // des penne all' arrabiata // manger un poulet au gingembre de Paris Hanoï // tester enfin Le Loir dans la théière // retrouver des sushis au saumon mi cuit // comparer le macaron citron de Ladurée et de Pierre Hermé // goûter un éclair de La maison du chocolat // arroser un riz thaï d'un délicieux curry vert, jaune, ou rouge // retourner dans ce resto italien du 6e, qui fait des ravioles au fromage à la sauce osso bucco à tomber par terre //me faire une tartine de nutella ou de beurre salé // boire un chocolat chaud // ouvrir une bouteille de vin et me faire une assiette de fromages, avec du pain aux céréales...
Effectivement, vu comme ça, ça a l'air gargantuesque.
En fait, je pense - et j'espère m'y tenir - que dès que je pourrai, je me remettrai à profiter des bonnes choses. Mais différemment: plus avec gloutonnerie, ou avec indifférence (exit les Prince chocolat avalés à la va vite et les plâtrées de pâtes merdiques au fromage) mais en savourant chaque miette, chaque parfum, chaque saveur.
On dit qu'on reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant... je ne veux plus reconnaître le plaisir des bonnes choses au manque qu'elles laissent devant un fromage blanc 0%!
J'ai piqué les photos aux blogs suivants:
- Amuses Bouche
- Sucrissime
j'adore ces deux blogs pour la qualité des recettes, créatives, addictives, et la gourmandise des photos, qui provoquent un pic d'insuline à chaque clic...
- Nanikaa et Élo (vous aviez qu'à pas m'aguicher avec vos gourmandises d'abord)
- La méchante (qui n'est pas la dernière des blogueuses gourmandes)






